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YozoneCinéma Sorties en salle

Star Wars : Episode IV, un nouvel espoir
Film américain de George Lucas (1977/1997)
sortie nationale 19 octobre 1977

*****


Genre : Space-opera mythique
Durée : 2h

Avec Mark Hamill (Luke Skywalker), Carrie Fischer (Princesse Leïa Organa), Harrison Ford (Han Solo), David Prowse (Dark Vador), Sir Alec Guiness (Obiwan « Ben » Kenobi), Peter Cushing (Grand Moff Tarkin), Anthony Daniels (C-3PO), Kenny Baker (R2D2), Peter Mayhew (Chewbacca), Phil Brown (Oncle Owen Lars), Shelagh Fraser (Tante Beru Lars), Alex McCrindle (Général Dodonna), Eddie Byrne (Général Willard), Garrick Hagon (Biggs Darklighter), Dennis Lawson (Wedge Antilles), William Hootkins (Porkins), Richard LeParmentier (Général Motti), Don Henderson (Général Taggi).

De deux choses l’une, soit vous connaissez déjà un tant soit peu l’univers de Star Wars, soit vous vivez dans une autre réalité... Avec ce film, George Lucas jetait les bases de son empire, sans même le savoir.
Depuis déjà de longues années, Lucas avait en tête une saga spatiale, mélangeant toutes les choses qu’il aimait dans le cinéma et la littérature de science-fiction. Mais la science-fiction avait alors une côte de rentabilité plus que discutable sur le grand écran et les grands studios rejetèrent à plusieurs reprises son script, trop extravagant et coûteux d’après eux.
Qu’à cela ne tienne, Lucas signe une comédie un brin nostalgique sur les ados américains des années 50 et décroche son premier succès commercial. Pour sa troisième réalisation, et suite au succès d’American Graphitti, les studios hollywoodiens font alors les yeux doux à Lucas et la Fox donne enfin le feu vert au projet qui lui tient le plus à cœur : Star Wars.
Cette épopée cosmique, à mi-chemin entre le film de cape et d’épée et le western, est divisée en six chapitres bien distincts. Mais les trois premiers chapitres ne sont pas assez porteurs d’après la production et c’est le 4ème qui va être adapté. Cet épisode fut nommé Star Wars, et par la suite, sous-titré A New Hope, car se confondant trop avec le titre général de la saga elle-même.
Cet opus est donc une sorte de présentation générale des principaux protagonistes et de l’univers dans lequel ils évolueront durant toute la série.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine, où l’Empire, une dictature d’ampleur interplanétaire, régnait en maître, un vaisseau diplomatique de la planète d’Alderande est pris d’assaut par les forces impériales. A son bord, la Princesse Leïa Organa, soupçonnée par Dark Vador, chef des troupes impériales, d’avoir en sa possession les plans détaillées de la nouvelle base d’attaque impériale, l’Etoile Noire, afin de les transmettre à la Rébellion, seule organisation d’opposition à l’Empire. Après une fouille complète du vaisseau et l’interrogatoire de tout les membres de l’équipage et
des voyageurs encore en vie, les plans restent introuvables. Et pour cause ils sont stockés dans la mémoire d’un petit droïde, R2D2, qui s’est échappé du vaisseau en compagnie de son ami le droïde protocolaire C-3PO, via une capsule de sauvetage. A peine ont-ils atterri sur la planète-frontière de Tattoïne qu’ils sont capturés par une tribu de Jawas, dont la principale source de revenus est le trafic de droïdes . Ils sont alors vendus à la ferme de Lars, où Luke, jeune fermier plein de fougue, les prend en charge. C’est alors qu’il les nettoie que le destin s’abat sur Luke : il a déclenché un message holographique montrant une jeune femme en détresse implorant un certain Obiwan Kenobi, qui serait son seul espoir. Dès lors, Luke décide de la sauver, et pour cela de retrouver ce fameux Obiwan. Mais déjà l’Empire part sur les traces des deux droïdes fugitifs et Lukes’engage dans une aventure dont il n’a pas la moindre idée...

Evidemment, avec un oeil critique et le recul dont nous bénéficions
aujourd’hui, ce premier épisode est un peu trop manichéen, les personnages sont peu fouillés pour la plupart et les situations sont légèrement prévisibles.
Mais il ne faut pas oublier que c’est ce film qui a posé les règles que nous avons maintenant l’habitude de rencontrer. Il y eu un avant Star Wars et un après Star Wars. C’est un film charnière de l’histoire du cinéma en général et du cinéma fantastique en particulier. Les envolées lyriques de la musique de John Williams, l’inquiétante silhouette de Dark Vador, les macarons de Leïa,
les passages en hyperespace, les sabres lasers, le duo comique de R2D2 et C-3PO, le célèbre « Que la Force soit avec toi ! », tous cela fait partie intégrante de l’histoire du Space-Opera et de la culture de masse.
Et l’apparente simplicité du scénario cache une grande richesse de
contenu... Pour peu que l’on dépasse un peu l’aspect divertissant du film, l’on s’aperçoit que de nombreux sujets sont abordés tout au long du film, comme l’éternelle lutte entre le bien et le mal, la religion et les croyances, le statut de la femme (Leïa est la grande soeur de Lara Croft, en quelque sorte...), la vie de l’âme, le besoin de rébellion de l’adolescent, la surprotection du cocon familial, le racisme même... 
Cependant, ce qui fait tout l’intérêt de ce long-métrage, c’est qu’il fait appel à nos souvenirs de mômes, où l’on rêvait de sauver la belle princesse, de se battre en duel, de piloter des engins pas possibles, de voir des milliers de paysages différents, d’avoir des pouvoirs extra-ordinaires, etc ...
et qu’il nous permet de reporter sur les héros nos propres rêves, pour les vivre par procuration, frustrés que nous sommes...

Pour ce qui est de la réalisation en elle-même, le film est d’une excellente facture, les effets-spéciaux sont saisissants, les maquillages très réussis et la narration rythmée, surtout depuis les rajouts de scènes et de plans de l’Edition Spéciale en 97 (la déjà très spectaculaire Bataille de Yavin 4 a pris un coup de jeune !) On notera malheureusement le mauvais raccord de voix en VF sur la scène de Jabba, où la voix de Han n’est manifestement pas celle de Francis Lax comme dans le reste du film.

Bref ce film est un classique du genre, nécessaire à l’élaboration de
l’univers Star Wars, qui fera toujours passer un bon moment, et restera une manne inépuisable d’inspiration pour les autres réalisateurs (cf. Donjons et Dragons, Le Cinquième Element...)

FICHE TECHNIQUE

Titre original : Star Wars ( A New Hope )

Réalisation : George Lucas
Scénario : George Lucas

Producteurs : Gary Kurtz / Rick McCallum ( 1997 )
Producteur exécutif : George Lucas

Musique originale : John Williams
Photographie : Gilbert Taylor
Décors : Roger Christian
Costumes : John Mello
Maquillages : Stuart Freeborn
Effets Spéciaux : John Dykstra, John Stears / Alex Seiden, John Knole, Dave Carson, Stephen Williams, Denis Muren ( 1997 )
Distribution des rôles : Irene Lamb, Diane Crittenden, Vic Ramos

Production : Lucasfilm LTD Production
Distribution : 20th Century Fox
Effets spéciaux : Industrial Light and Magic ( ILM )

INTERNET

http://www.starwars.com



Nicolas Sumien







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