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Stardust - Le Mystère de l’étoile
Le dossier du film
Sorti le 24 octobre 2007


SYNOPSIS

Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu’on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d’une vallée, il devait son nom inhabituel - « Wall » - au mur d’enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s’aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.
Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s’engagea à lui rapporter en gage de son amour... une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n’avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold...
Mais l’étoile avait la forme d’une belle jeune fille, prénommée Yvaine.
Tombé sous sous charme, Tristan lui offre sa protection.
Commence alors un étonnant et périlleux voyage, Yvaine attirant les convoitises des fils du Roi et celle d’une horrible sorcière, qui attend d’elle jeunesse et beauté éternelles.

L’ADAPTATION

Edité en 1997 par DC Comics sous la forme de 4 fascicules illustrés par Charles Vess et réédité en livre l’année suivante, le récit merveilleux de Neil Gaiman « Stardust » a été comparé à « Princess Bride » et à « L’histoire sans fin » et devint un best-seller.
Gaiman avait fabriqué un conte de fées contemporain, agrémenté d’un mélange de fantastique et d’humour. « J’avais eu envie de raconter le périple d’un jeune homme parti à l’aventure pour réaliser son vœu le plus cher... et qui découvre en route qu’il s’est trompé d’objet », explique Gaiman.

LES AUTEURS

Acteur, scénariste et producteur, Michael Vaughn s’est passionné pour le livre et a décidé d’en faire une adaptation. Il a réussi à convaincre l’auteur de participer à la transposition cinématographique. La romancière anglaise Jane Goldman a co-écrit le scénario.
« Nous tenions à ce que cette adaptation suive le roman au plus près, tout en possédant des qualités spécifiquement cinématographiques », dit Vaughn. « Bref qu’elle accroche le spectateur et l’entraîne dans un véritable tourbillon. »
Les scénaristes ont employé tous les ingrédients et procédés narratifs relatifs aux contes de fées, tout en insérant certaines observations sur la vie, également typiques du genre. « Cette histoire fantastique propose ainsi toutes sortes de réflexions sur l’identité, l’adhésion aux valeurs communautaires et les choix du cœur, qui concernent chacun de nous »,indique Jane Goldman.
Le récit associe le fantastique à une quête initiatique, sans négliger l’humour.

LE CASTING

Le film réunit de grands noms du cinéma américain : Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Claire Danes, Peter O’Toole, Sienna Miller, Rupert Everett.
La première étape du casting consista à trouver l’interprète de Tristan. Le choix se porta sur un quasi inconnu : Charlie Cox.
Lorenzo di Bonaventura, le producteur, dit : « Il nous fallait quelqu’un qui donne au départ une certaine impression de gaucherie avant de se transformer en un fringant héros. Mais, tout au long de ce parcours initiatique, Tristan devait aussi préserver sa naïveté, son innocence, sa folle détermination. »

Au fil de leur périple aventureux, le couple va affronter bien des dangers, et notamment se heurter au
redoutable pirate Capitaine Shakespeare, interprété
par De Niro, et à une hideuse sorcière incarnée par
une légendaire beauté hollywoodienne : Michelle
Pfeiffer. À ce duo de super-méchants s’ajouteront,
entre autres personnages hauts en couleur, le Roi (Peter O’Toole), son fils (Rupert Everett), un receleur (Ricky Gervais, de la série « The Office »), etc.

LES COSTUMES

La chef costumière Sammy Sheldon, qui a réalisé les costumes de « V pour Vendetta » et « H2G2 Le guide du voyageur galactique », a permis aux acteurs de trouver leurs marques.
Il lui fallut marquer la différence entre le petit village de Wall et celui du royaume de Stormhold. « Wall dégage une ambiance rurale, quiète à souhait, tandis que Stormhold est bigarré, exotique, et bien sûr plein de magie. »
L’artiste prit à contrepied les codes vestimentaires des sorcières et s’inspira de l’époque de la Renaissance, leur attribuant à chacune une couleur distincte. « Au lieu d’affubler ces créatures maléfiques de grandes robes noires à capuchon, nous leur avons donné un look exotique plus ou moins inspiré de la Renaissance. Chacune des trois sorcières arbore une couleur distincte : vert émeraude, rouge, pourpre, qui l’apparente à un rutilant bijou. »
Les tenues des princes de Stormhold sont tout
aussi originales : « Matthew a suggéré un style cowboy
à la manière des films de Sergio Leone, ce qui nous a
orientés vers un look à la fois viril et sexy. »

Les costumes de Tristan évoluent, comme le personnage lui-même. Au fil de l’histoire, ses vêtements deviennent plus distinguées et masculins.

LES DECORS

Pour créer les décors du film, les producteurs se sont inspirés des dessins de Charles Vess qui accompagnaient le roman graphique de Neil Gaiman. Vess a apprécié le résultat : « C’est une expérience remarquable de voir vos dessins prendre vie et acquérir une nouvelle dimension.! »
Pour marquer la différence entre Wall et Stormhold, Vaughn adopta deux styles opposés : « Les séquences du village sont traitées de façon tout à fait classique, et celles du royaume dans un style beaucoup plus moderne et dynamique. »
Vaughn insista pour utiliser des décors naturels dégageant par eux-mêmes une ambiance magique : l’Islande sauvage et l’île écossaise de Skye, qu’on dirait sortie d’un conte fantastique.
Gavin Bocquet, chef décorateur de la deuxième trilogie « Star Wars », apporta une contribution majeure au film, en dosant réalisme et fantaisie débridée : « Wall a un aspect victorien prononcé, un côté « boîte de chocolats ». le cinéaste a voulu que ce décor soit aussi anglais que possible. L’équipe a utilisé deux villages médiévaux : Bilbury, dans la région des lacs du Cotswold, et Castle Combe, site classé qui n’a presque pas changé depuis le douzième siècle. Le mur a été édifié dans la propriété boisée et vallonnée d’Ashridge Park, où ont été tournés certains épisodes des « Harry Potter ».
« À l’inverse, Stormhold est le triomphe de la fantaisie.
Tristan n’aurait rien pu imaginer de tel dans ses rêves
les plus fous. Son marché bigarré où l’on retrouve deséléments nord-africains, chinois et indiens, constitue à
lui seul un monde parallèle. L’antre des sorcières, encore
plus extrême, évoque une cathédrale souterraine qui se
serait détériorée à mesure que ses habitantes perdaient
de leur pouvoir. La façade, comme celle du Palais royal,
est taillée dans une roche volcanique noire qui fait de
l’ensemble un croisement plus que bizarre entre Versailles
et Edgar Allan Poe ! »

DOSSIER YOZONE

  • Stardust : Neil Gaiman, une étoile mystérieuse

  • Céline Bouillaud
    22 octobre 2007






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