YOZONE
Le cyberespace de l'imaginaire




Mélanie Fazi : l’Interview
L’interview Yozone d’une des nouvellistes les plus talentueuses de la scène littéraire hexagonale.
Bragelonne, L’Ombre, Nouvelles (France), Fantastique, 314 & 317 pages, févrer 2008, 2 x 15€

Bragelonne a publié cette année un beau diptyque consacré aux nouvelles fantastiques de Mélanie Fazi : « Serpentine » et « Notre Dame aux Écailles » (coll. L’Ombre de Bragelonne).

Romancière et nouvelliste (et traductrice) importante du paysage imaginaire français, Mélanie Fazi méritait incontestablement cette interview Yozone.
Lucie Chenu a travaillé pour vous avec notre bénédiction et vous propose cette rencontre avec Mélanie Fazi.



Yozone (Lucie Chenu) : Mélanie, c’est assez inhabituel de publier en même temps deux recueils de nouvelles. « Serpentine » avait acquis le statut de livre-culte introuvable,« Notre Dame aux Écailles » regorge de nouveaux textes et l’on sent une évolution dans ta patte d’écrivain. Avant tout je voudrais te demander ce que tu ressens à voir côte à côte ces deux “bébés” ?

Mélanie Fazi : Déjà, j’adore les couvertures. Individuellement, elles sont déjà superbes, mais je trouve qu’elles prennent une autre dimension quand on les place côte à côte. Fabrice Borio a fait un travail magnifique. Je constate lors des signatures qu’elles attirent les regards, beaucoup plus que lorsque je présentais trois livres aux couvertures dépareillées. Sinon, cette double publication me tient particulièrement à cœur, comme une sorte de confirmation de ma démarche. Même si j’ai publié deux romans, je me sens nouvelliste avant tout. J’aime le fait que cette double parution souligne la continuité entre les deux recueils. Leur complémentarité, aussi. Et j’ai le sentiment d’avoir une chance inouïe de voir rééditer « Serpentine », ce n’est pas très courant pour un recueil de nouvelles.

Q. : « Serpentine », « Notre Dame aux Écailles »… le serpent est-il un animal qui compte, pour toi, pour qu’on le retrouve ainsi dans les deux titres ?

M. F. : Non seulement dans les titres, mais dans les textes eux-mêmes : on m’a fait remarquer récemment qu’il y avait des serpents ou des reptiles dans chaque nouvelle de « Notre-Dame-aux-Écailles », soit en tant qu’élément de l’intrigue, soit cachés dans les métaphores. Ce n’est pas volontaire, juste un détail qui se glisse presque à mon insu dans ce que j’écris. Je suis fascinée par les reptiles sans bien comprendre pourquoi. Ce n’est pas un hasard si mon tatouage représente une salamandre –ça a failli être un serpent, mais je n’ai pas trouvé de motif satisfaisant. Je me reconnais bien dans ce motif de salamandre, je trouve qu’il me correspond plutôt bien.

Q. : D’une certaine façon, les nouvelles de « Serpentine », tes “nouvelles de jeunesse”, ont une certaine violence brutale, alors que celles de Notre-Dame-aux-Écailles, plus récentes, paraissent plus douces, plus intimistes, au premier abord, pour n’en être parfois que plus cruelles ! Avais-tu conscience, en les écrivant, de cette évolution dans cette écriture ?

M. F. : C’est effectivement une tendance que j’ai constatée à un moment donné. Ça m’a d’abord déconcertée : comme je savais que mes nouvelles étaient appréciées pour leur côté sombre, j’ai eu peur de me mettre à écrire des choses moins fortes, moins intenses. Et puis j’ai laissé courir : ça n’aurait servi à rien de faire rentrer ces textes dans un moule qui ne leur convenait pas. Certains textes m’ont surprise plus que d’autres. « Villa Rosalie », par exemple, est partie d’une image assez inquiétante, je pensais en tirer une histoire de maison hantée assez sombre… et puis c’est devenu un texte plus léger, plus chaleureux. C’était intéressant de laisser ces textes me mener là où ils le voulaient. Et puis je trouve ça rassurant de ne pas écrire les mêmes choses à trente ans qu’à vingt. Je ne peux pas m’empêcher de me demander quels textes j’écrirai à quarante ans.

« J’ai un peu galéré au début, mais les éditeurs avec qui j’ai travaillé m’ont finalement laissée faire ce que je voulais »

Q. : Tu es l’un des rares auteurs de fantastique français à défendre envers et contre tout la nouvelle, alors que le public français est réputé n’aimer que les pavés. Malgré cela –et c’est heureux– tes recueils ont du succès. La critique est favorable, tu as été « coup de cœur des Imaginales 2008 », et le public les aime : à quoi attribues-tu cela ?

M. F. : De mon point de vue, ça me conforte simplement dans ma démarche : je pense être plus à l’aise dans la nouvelle que dans le roman et je constate en effet que le livre dont on me reparle le plus souvent, c’est mon recueil « Serpentine » (c’est encore trop tôt pour juger de l’impact de « Notre-Dame-aux-Écailles »). Je trouve ça encourageant. Franchement, j’ai eu de la chance : j’ai un peu galéré au début, mais les éditeurs avec qui j’ai travaillé m’ont finalement laissée faire ce que je voulais. J’ai particulièrement apprécié que Stéphane Marsan me propose de préparer ce deuxième recueil : c’était son idée, pas la mienne, même si l’envie était là bien avant.
Après, le succès dont tu parles est relatif : aucun de mes livres ne cartonne en termes de ventes. Mais c’est vrai que l’accueil qu’ils ont reçu a dépassé de loin mes espérances.

Q. : T’est-il arrivée de souhaiter écrire autre chose que du fantastique ? De la SF pure et dure, ou “pire”, de la littérature générale ?

M. F. : Je n’y pense pas en termes de souhaits : en dehors des nouvelles qui sont des commandes pour des supports consacrés à l’imaginaire, je ne cherche pas spécialement à faire rentrer mes textes dans les limites d’un genre. Mais le fantastique est mon mode d’expression, il me rattrape quoi que je fasse. Même si c’est diffus, il y a toujours un élément d’étrangeté dans ce que j’écris. Il se peut tout à fait que je me mette à écrire des textes dépourvus d’éléments fantastiques, sans que ce soit un choix réfléchi de ma part. Simplement, ce n’est pas encore arrivé (enfin si, mais dans des textes anciens que je n’ai jamais publiés). La SF, je ne m’en sens pas capable, elle demande un esprit d’analyse que je ne possède pas. En revanche, je suis assez tentée par le polar, dont les ambiances se rapprochent un peu de celles du fantastique.
Mais je ne sais pas si j’en serais capable.

Q. : Ces temps-ci, tu es très réclamée, tu parcours la France en long et en large pour dédicacer un peu partout. Comment ressens-tu ce rapport avec le public ? Est-ce très différent des contacts que tu as déjà par le biais d’Internet ?

M. F. : J’adore me déplacer pour des salons et des signatures, c’est parfois crevant (surtout quand je les enchaîne comme en ce moment) mais c’est toujours enrichissant. Je commence à avoir l’habitude, mais il y a encore quelque chose d’un peu irréel à parler de mes livres avec des gens qui les ont lus et appréciés -on ne se rend jamais vraiment compte. Je constate aussi que je commence à avoir un lectorat un peu plus nombreux d’une année sur l’autre, bien au-delà du cercle de la famille, des amis et connaissances qui sont nos premiers lecteurs. Quand tout se passe bien (parce qu’il y a aussi pas mal de salons qu’on passe seul derrière sa table à regarder défiler les gens), je rentre de ces signatures regonflée à bloc, avec l’envie de me remettre à écrire. Les contacts qu’on noue par le biais d’Internet sont différents, même si je rencontre en salon pas mal de gens qui m’ont contactée auparavant. À titre personnel, quand je suis touchée par ce que fait quelqu’un, je sais qu’il m’est plus facile de le lui dire par écrit que par oral, il y a parfois une pudeur qui empêche de dire ces choses-là en face à face. J’imagine que c’est pareil pour certains lecteurs qui m’écrivent.

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Q. : La musique compte énormément pour toi, tu as même dit qu’elle était sans doute plus importante pour toi que la littérature. Écris-tu systématiquement en musique ?

M. F. : Toujours ou presque. Plus particulièrement quand un texte est lié à une ou plusieurs chansons, que je me passe en boucle pendant sa rédaction. Je l’ai dit et répété, mais la musique est ma source principale d’inspiration : soit pour ses ambiances, soit parce que des bribes de paroles vont m’intriguer et faire naître des images. À partir de là, pour retrouver en cours de rédaction les impressions qui sont à l’origine du déclic, rien de tel que de s’immerger dans les chansons en question. J’ai d’ailleurs consacré une page de mon site à la bande-son de mes romans et recueils.

« C’est vrai qu’il m’est arrivé de sentir que des lecteurs étaient assez intimidés de venir me parler, ce qui m’a étonnée »

Q. : Tu parles souvent, sur ton blog, des concerts auxquels tu assistes. Tu dis de toi que tu te sens groupie. Est-ce que cela t’aide à comprendre tes lecteurs ?

M. F. : J’exagère peut-être en me qualifiant de groupie, mais autant j’ai l’habitude de côtoyer des écrivains, autant les musiciens continuent à m’impressionner. Ce n’est même pas une question de célébrité, mais quand j’ai face à moi quelqu’un dont la musique m’a touchée, je suis toujours un peu nerveuse et très émue –c’est idiot, mais je n’arrive pas à m’en défaire. D’autant que certains de ces musiciens m’ont parfois inspiré des personnages, donc c’est encore plus curieux de les rencontrer. Pour retourner ta question, je dirais que le fait d’être publiée a légèrement changé la façon dont je perçois ces artistes. Par exemple, si je fais des compliments terribles à quelqu’un dont un album m’a vraiment touchée, et si cette personne ne répond pas ou change de sujet, je comprends maintenant que c’est peut-être simplement qu’elle ne sait pas quoi répondre –je sais quel effet ça fait, je me suis retrouvée dans cette situation.
Dans le même ordre d’idées, j’ai eu envie récemment de me remettre à faire des interviews pour le webzine Le Cargo, je n’en ai réalisé qu’une pour l’instant (Eleni Mandell qui est une de mes chanteuses préférées) et j’ai constaté que par rapport à des interviews que j’avais pu faire il y a dix ans, je réfléchis différemment aux questions –pour avoir été interviewée moi-même- je sais quelles questions m’énervent ou m’ennuient, lesquelles sont au contraire plus stimulantes, et j’essaie d’en tenir compte.
Pour ce qui est de comprendre les lecteurs, c’est un peu bizarre. On ne se rend jamais vraiment compte de l’impact que ce qu’on écrit peut avoir sur les gens. C’est vrai qu’il m’est arrivé de sentir que des lecteurs étaient assez intimidés de venir me parler, ce qui m’a étonné –je ne pense pas être spécialement impressionnante… Mais comme il m’arrive d’avoir des réactions un peu irrationnelles face à des gens dont les créations m’ont parlé, je crois que je peux comprendre ça en sens inverse. Simplement, c’est très étrange, on n’imagine jamais se retrouver soi-même dans cette position.

Q. : T’arrive-t-il de songer à une adaptation cinématographique de l’un de tes textes ? Lequel aimerais-tu voir adapté ?

M. F. : Je n’y pense pas vraiment mais j’imagine que ce serait une expérience intéressante. Par le fait de voir quelqu’un s’approprier un de mes textes et l’interpréter à sa façon, mais aussi pour des raisons bêtement pratiques (une adaptation peut attirer l’attention sur le texte d’origine). En même temps, je suppose qu’on doit grincer des dents face au moindre changement apporté à son “bébé”… Et je sais aussi que certains auteurs ont eu des expériences désagréables en la matière, tellement le résultat n’avait rien à voir avec le texte d’origine. Quant au choix du texte, je ne sais pas trop. Je pense plutôt à des nouvelles en fait, par exemple « Nous reprendre à la route » dont j’aime beaucoup l’ambiance, je me demande ce que ça pourrait donner en images (plutôt sous forme de court métrage, donc).

Q. : Quels sont les films ou les séries TV qui t’ont marquée, ou plus simplement qui t’ont plu ?

M. F. : Des films, il y en a eu beaucoup. J’ai tendance à fonctionner par périodes. J’ai eu une grosse période Woody Allen vers 16/18 ans (j’ai décroché il y a six ou sept ans, ses films récents ne me parlaient plus du tout), une période Tim Burton aussi (j’apprécie toujours, mais comme avec Woody Allen, j’aime moins ce qu’il a fait à partir de « Sleepy Hollow »). J’ai été très marquée ado par un film comme « La Leçon de Piano » que je n’ai pas osé revoir depuis des années de peur d’être déçue. Et je suis une grande fan de « La Trilogie du Parrain ». J’adore son côté tragédie shakespearienne, et je crois que ça parle aussi à mes racines italiennes : dans le premier « Parrain », on devine un rapport à l’Italie qui me rappelle beaucoup le mien, cet attachement très fort à un pays dans lequel on n’a pas vécu soi-même.
Parmi les films récents qui m’ont marquée, je cite souvent « Les Autres », qui est encore plus impressionnant la deuxième fois : c’est là qu’on voit à quel point le scénario est habile et minutieusement construit, au point que le film raconte deux histoires différentes selon le point de vue qu’on adopte. Et puis « Dark Water », qui correspond au fantastique que je préfère, celui où le surnaturel met en relief les failles et les angoisses de personnages ordinaires.
Côté séries, j’ai été une grande fan de « X-Files » à l’époque des saisons 2 et 3, je regardais tous les épisodes plusieurs fois, j’élaborais plein de théories sur le complot, et puis j’ai fini par m’en lasser. J’ai manqué les dernières saisons. Plus récemment, j’ai eu un grand choc en regardant l’intégrale de « Buffy ». J’avais vu quelques épisodes par-ci par-là sur M6 et j’avais trouvé ça franchement crétin. Un ami a réussi à me convaincre de retenter le coup, je suis tombée sur le final de la saison 6 qui m’a beaucoup impressionnée, donc j’ai décidé de revenir en arrière pour comprendre comment les personnages en étaient arrivés là. Je suis vite devenue accro. Je suis impressionnée par l’ampleur de la série, l’évolution constante des personnages (notamment Willow, chez qui je me reconnais pas mal), la manière très subtile et très juste de traiter certains thèmes : le passage à l’âge adulte, la responsabilité, le deuil… On est très loin de la “série fun pour ados” que j’y avais vu au départ.
Récemment, j’ai aussi redécouvert « Twin Peaks » dont on m’a offert les DVD pour mon anniversaire. C’est l’une des séries les plus fascinantes que j’aie jamais vues. Il y a cette bizarrerie ambiante, cette fabuleuse galerie de personnages, la musique incroyable d’Angelo Badalamenti… C’est vraiment une expérience très intense.

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Q. : Est-ce que le cinéma ou la télé t’inspirent pour écrire ?

M. F. : Ça s’est déjà produit. Les films étaient ma principale source d’inspiration quand j’ai écrit mes premières nouvelles vers 17/18 ans mais c’est un peu moins fréquent maintenant. Cela dit, j’ai eu par exemple l’idée de la nouvelle « Villa Rosalie » en regardant « Rose Red », la mini-série écrite par Stephen King, et l’un des déclics de mon roman « Arlis des Forains » en voyant « Les Moissons du ciel » de Terrence Malick, qui m’a fourni l’image de ces champs de blé à perte de vue.
Les acteurs des films et séries me fournissent parfois des visages pour des personnages –j’ai toujours besoin de commencer par un visage réel qui se transforme à mesure que le personnage se définit. Ce sont généralement des acteurs ou des musiciens, rarement des gens que je connais « en vrai ». Sinon, quand je regarde « Twin Peaks » ou « Buffy », je suis en admiration totale et je meurs d’envie d’arriver à faire la même chose, mais je ne pense pas en être capable –je suis vraiment plus à l’aise dans le format court, j’aurais du mal à créer des personnages récurrents et à bâtir plusieurs intrigues autour d’eux. Mais je le regrette, je trouve ça fascinant.

« Des journées de quarante-huit heures ! De l’inspiration pour de nouveaux textes, et aussi des vacances ! »

Q. : Quelque chose comme plusieurs nouvelles ou romans bâtis autour d’un même groupe de personnage ? Si jamais tu te lançais là-dedans, lesquels aimerais-tu retrouver ? Auxquels aimerais-tu faire revivre de nouvelles aventures ?

M. F. : Le problème, dans la mesure où j’écris surtout des nouvelles, c’est que la plupart de mes personnages n’existent pour moi que dans un contexte très restreint qui est celui d’un moment unique, d’une intrigue réduite. Je les imagine mal dans un autre contexte, sans compter que très souvent, je finis par me détacher d’eux. Quand on me demande si je compte écrire une suite à mon roman « Arlis des Forains », ça paraît logique pour les gens qui me posent la question mais ça ne l’est pas du tout pour moi : j’ai créé ce personnage à 22 ans, j’en ai 31, c’est comme si j’avais perdu contact avec lui depuis. Il appartient à une autre période de ma vie.
Parmi ce que j’ai écrit jusqu’à présent, il n’y a que la nouvelle « Serpentine » dont je me voie bien reprendre les personnages dans d’autres textes. Je l’ai déjà fait d’ailleurs : d’abord une tentative ratée il y a deux ou trois ans, puis récemment une nouvelle intitulée « Chanson pour la Chimère » qui reprend le personnage du tatoueur Zacharie mentionné dans « Serpentine ». J’ai l’impression que les thèmes posés dans cette nouvelle permettent pas mal de variations autour des tatouages et des encres spéciales.
Mais sinon, la plupart de mes textes sont comme des tableaux, ils sont figés dans ma tête. J’aurais du mal à faire vivre à un personnage une autre histoire que celle pour laquelle il existait en premier lieu. Finalement, je cherche moins à raconter une histoire qu’à poser une ambiance, à placer un personnage dans un décor et à regarder ce qui se produit. Peut-être que ma curiosité s’émousse à partir du moment où je reprends un personnage qui a déjà vécu : je le connais déjà, j’ai moins envie d’apprendre son histoire.

Q. : Sur quoi travailles-tu, ces temps-ci ?

M. F. : Principalement sur des traductions, comme d’habitude : le temps consacré à la promo de mes recueils a pas mal empiété sur mon temps de traduction, donc j’essaie de rattraper ça. En parallèle, on m’a commandé plusieurs nouvelles, j’en ai déjà rédigé une, je réfléchis aux suivantes… Et le temps passe à toute allure. J’envisage vaguement un troisième recueil à plus ou moins long terme, mais rien n’est encore fait.

Q. : Que pouvons-nous te souhaiter ?

M. F. : Des journées de quarante-huit heures ! De l’inspiration pour de nouveaux textes, et aussi des vacances, même si j’en ai déjà pris cette année.

EN SAVOIR PLUS SUR MÉLANIE FAZI

Critique Yozone de « Serpentine » & « Notre Dame aux Écailles »
Critique Yozone de « Arlis des Forains »

Interviews Antérieures (Mélanie Fazi & Lucie Chenu)
- Questions à Mélanie Fazi (pour nooSFere)
- A Star is born (pour Ozymandias)
- Questions aux traducteurs (pour Onire.com)

Mélanie Fazi sur le Web
- Mélanie Fazi (site)
- Rêves de cendre (le blog)
- page My Space
- Mélanie Fazi Online

SERPENTINE & NOTRE DAME AUX ÉCAILLES

Auteur : Mélanie Fazi
Genre : Fantastique (nouvelles)
Couvertures : Création Fabrice Borio - photo © Malgorzata Maj 2008
Éditeur : Bragelonne, 35, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris
Collection : L’Ombre de Bragelonne
Directeurs de collection : Stéphane Marsan & Alain Névant
Presse : Leslie Palant (Bragelonne)
Sites Internet : Bragelonne, Mélanie Fazi (site), page My Space, Mélanie Fazi Online & Le blog

Notre Dame Aux Écailles
12 nouvelles (France)
Pages : 314
Format : 13 x 2,5 x 20 (moyen, broché)
Dépôt légal : 28 février 2008
ISBN : 978-2-35294-149-1
Prix : 15€

Serpentine
Nouvelles (France)
Pages : 317
Format : (moyen, broché)
Dépôt légal : 28 février 2008
ISBN : 978-2-35294-150-7
Prix : 15€

Bibliographie :

- Trois Pépins du Fruit des Morts (roman, Nestiveqnen 2003)
- Serpentine (nouvelles, Oxymore 2004 et ré édition, Bragelonne 2008)
- Arlis des Forains (roman, Bragelonne 2004)
- Notre-Dame-aux-Écailles (nouvelles, Bragelonne 2008)

Illustrations-couvertures : © éditeurs
Photos : © Vinciane Verguethen, 2007 (NDLR : grand merci)
- http://www.vinciane.net
- http://www.myspace.com/latoupie

Mise en page de l’interview : Stéphane Pons (Yozone)

Interview réalisée par :


Lucie Chenu
9 septembre 2008






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La première édition de « Serpentine » (Oxymore, 2004).



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« J’ai été une grande fan des X-Files (saisons 2 & 3) » (M. F.)



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« J’ai eu un grand choc en regardant l’intégrale de Buffy » (M. F.).



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Tim Burton, Woody Allen, « La trilogie du Parrain », « Les Autres » et « Dark Water » : les films qui ont impressionné Mélanie Fazi.



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