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Mirai Nikki, l’intégrale
Coffret 6 DVD - Kaze
29 mars 2017

Yukiteru est un garçon que l’on pourrait classer comme peu sociable. Il ne se mêle pas à ses camarades de classe, ne participe pas aux activités des clubs. En fait, Yuki passe son temps à écrire ce qu’il vit sur son téléphone. Il s’est créé peu à peu son petit univers, un monde parallèle dirigé par une créature omnipotente : Deus ex Machina. Ce dernier est secondé par une petite diablesse montée sur pile, Murmur. Mais un jour, Deus lui annonce qu’il a changé les règles du jeu. Quand Yuki se réveille, ce qu’il y a d’écrit sur le téléphone de Yuki est l’intégralité de sa journée. Au fur et à mesure que le temps passe, tout ce qui est écrit se réalise. Mais Yuki n’est pas le seul à avoir ce genre de téléphone car une étrange jeune fille l’aborde sans la moindre hésitation et lui révèle qu’il est en danger de mort car le tueur en série qui sévit dans le quartier l’a pris en chasse. En fait, Yuki vient de devenir un des participants d’un terrible jeu de la mort...



Ils sont douze.... douze participants choisis par Deus pour participer à un jeu de la mort devant déterminer qui sera le nouveau Dieu, pour prendre sa place. Chaque participant possède un chronographe, un téléphone pouvant lui décrire l’avenir, mais chaque appareil a une particularité. Pour vaincre un participant, il existe deux techniques : le tuer ou décrire son chronographe. Et contre toute attente, le premier à lancer les véritables hostilités est Yuki, en se débarrassant du tueur en série, le numéro 3. Maintenant sa tête est mise à pris comme étant le numéro 1. Toutefois, si il est devenu l’homme à abattre, Yuno lui voue un véritable culte, ne voulant qu’une seule chose : son amour. Mais l’attitude de la jeune fille est également inquiétante, surtout qu’elle est capable d’avoir des accès de violence incroyables. Toutefois, Yuki doit avant tout rester en vie et quand la terroriste devenue le n°9 s’attaque à lui, c’est en piégeant l’intégralité de son lycée, peu importe s’il doit y avoir des dommages collatéraux,ce que ne souhaiterait surtout pas le n°4, inspecteur de police, qui voudrait bien mettre de son côté Yuki.

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“Mirai Nikki” est l’adaptation en animé du manga de Sakae Esuno, édité en France aux éditions Casterman. N’ayant pas lu le manga, je ne pourrais vous dire si l’animé est fidèle ou non mais quelque part peu importe car franchement, l’animé possède une telle force et une telle qualité qu’il se suffit à lui-même. Tout d’abord l’histoire. Un groupe de 12 individus, en apparence choisis au hasard, doivent s’affronter pour devenir Dieu. S’ils n’ont pas de pouvoir particulier à l’inverse des candidat de Platinum End, ils possèdent tous un téléphone qui leur prédit l’avenir. Toutefois, cet avenir est variable selon leurs actes et s’ils s’avèrent capables de défier leur destin. Les deux personnages principaux sont Yukiteru et Yuno. Yuki a tout de l’anti-héros qui se retrouve bien malgré lui obligé de lutter pour sa vie. Il est épaulé, si on peut dire, par Yuno. La jeune fille, amoureuse transit de Yuki, s’avère peu à peu être une véritable psychopathe qui tue sans la moindre hésitation quiconque tente de s’interposer entre elle et Yuki. Le jeune homme va commencer une véritable descente aux enfers avec ce jeu qui s’avère avoir un enjeu allant bien au-delà de la survie de douze inconnus. Douze personnages loin d’être sain d’esprit. Chacun possède un terrible côté obscur que le jeu révèle.

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La force de cette série tient énormément dans le charisme de chacun des personnages. Tous possèdent en effet un aspect de leur personnalité du plus grand intérêt, qui est évidemment magnifié dans le scénario et par des effets visuels de très grande qualité. Les studios Asread se sont fait connaître avec les animés tirés des séries “Minami-Ke” et “Shuffle !”. Au-delà du respect du design des personnages, les studios ont donné toute l’intensité que demande ce scénario réellement prenant, plein de rebondissements et surtout avec des personnages qui, hormis nos deux héros et quelques exceptions parmi les participants au jeu, ne durent que peu de temps. Au début, le fantastique n’a qu’une place réduite au monde de Deus et aux propriétés des téléphones. Les participants sont de simples humains, utilisant donc des moyens humains pour s’affronter. Mais passée la moitié de l’intégrale, tout s’accélère et le fantastique se fait de plus en plus prégnant jusqu’au final apocalyptique. Les affrontements s’avèrent de plus en plus spectaculaires au fur et à mesure que les épisodes défilent. Le spectateur en a plein les yeux, avec des duels violents et sanglants, avec une Yuno qui n’hésite pas à trancher dans le lard au premier sens du terme.

Il faut avouer que la conclusion de cette série est déstabilisante et surprenante. Peu de spectateurs auront deviné où nous entraînait ce jeu et la surprise est totale. Ce final est à la hauteur de la série qui ne ralentit jamais son rythme ni ne baisse son intensité sur les 26 épisodes, ce qui est rare. La qualité visuelle est aussi présente de la première à la dernière minute.

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“Mirai Nikki” est un animé incontournable qui se doit d’être dans les meilleures vidéothèques.


Mirai Nikki, l’intégrale
- Réalisation : Naoto Hosoda
- Studio : Asread
- Scénario : Takayama Katsuhiko
- D’après l’oeuvre originale de : Sakae Esuno
- Musique : Katô Tatsuya
- Chara design : Hirayama Hidetsugu
- Directeur artistique : Tokuda Toshiyuki

Coffret DVD
Épisodes 1 à 26 + bonus
DVD 9- Zone 2- pal
- Format image : 16/9
- Audio : Stéréo 2.0
- Langue : Japonais- Anglais
- Sous-titres : Français
- Navigation  : lecture des épisodes en bloc ou au choix
- Éditeur : Kaze
- Sortie : 14 décembre 2016
- Prix public conseillé : 29,95 €

Bonus
- 2 Livrets de 24 pages
- Opening 1 et 2
- Ending 1 et 2


© Sakae ESUNO · KADOKAWA SHOTEN CO.,LTD./Twelve Future diary holders
© Edition Kaze Manga - Tous droits réservés


Frédéric Leray
15 août 2017






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