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Les nouveautés Terre de Brume août et septembre
Romans, essai, et une nouvelle collection de poche : Daedalus
Editions, rééditions : l’ancien et le nouveau


Le Loup –Garou de Paris par Guy Endore

Il s’agit là d’un récit de lycanthropie célèbre autant auprès des lecteurs de genre (qui auront pu le découvrir par exemple chez Néo 1987 ou aux éditions Naturellement en 2001) que des férus de cinéma puisque ce roman initialement paru outre Atlantique en 1933 a été adapté en 1961 par Terence Fischer

La présentation de l’éditeur :

« Suite à la défaite de Napoléon III dans sa guerre mal préparée contre la Prusse, Paris est assiégée par les vainqueurs qui affament la population. De terribles privations s’imposent aux Parisiens qui, pour se nourrir, chassent chiens, chats et rats. Mais, au milieu de ces souffrances quotidiennes, Bertrand Caillet, le héros du roman, ne pense qu’à assouvir son abominable obsession : exhumer des cadavres et s’en repaître, de toutes les façons possibles… L’opinion publique s’inquiète devant les continuelles violations de sépultures dans les principaux cimetières parisiens. Au petit matin, ce sont toujours les mêmes scènes d’horreur : cadavres déterrés, dépecés et mutilés…  »

Radio terreur par Eugène Thébault

Nous avouons ne pas savoir grand-chose pour l’instant de « Radio Terreur » d’Eugène Thébault, initialement publié en 1929 chez Fayard. Cinquième volume de la collection Terra incognita (après« Ignis » de Didier de Chousy, « Star ou Psi de Cassiopée » de Charlemagne Ischir Defontenay, « Une femme dans la lune » et « Métropolis », tous deux de Théa von Arbou), ce roman, supposons-nous, est dans la lignée des autres œuvres de l’auteur, de la science-fiction « d’époque », inventive et populaire, mettant l’accent sur les nouvelles possibilités (positives ou non) offertes par les avancées scientifiques.

« Ombres du fantastique » (essai) par Claude Fierobe

La présentation de l’éditeur :

«  Le XIXe siècle est la période fondatrice du fantastique irlandais qui demeure une force vive de la fiction contemporaine : les plus grands auteurs puisent dans les ressources du « gothique » de la tradition. De son côté, Joyce est pour beaucoup d’entre eux comme « le spectre du père », et les mythes anciens trouvent une nouvelle vie (errance, pacte démoniaque). Enfoui dans le sol, le passé est réveillé, et ce « revenant » vient assurer la continuité de l’histoire sous de nouveaux avatars, pour le meilleur (le vagabond), ou pour le pire (le spéculateur immobilier). Les traumatismes majeurs (la Famine, l’Exil) s’expriment en d’angoissantes épopées individuelles ou collectives, sous le ciel sévère de l’irlande ou de l’Atlantique. L’autre et le double fissurent le présent et le vampire prend les habits du pervers dans un univers urbain souvent méconnaissable. Par la douceur ou la brutalité, le roman explore la folie, une folie à laquelle Keith Ridgway donne les traits d’une invasion de la cité par des animaux repoussants, tandis que McGahern installe « l’inquiétante étrangeté » au coeur du quotidien. La compréhension de notre monde exige sans doute l’émergence d’un nouveau langage, où les mots s’agenceraient selon « une nécessité inimaginable  ».

A noter l’apparition chez Terre de Brume du collection de poche nommée Daedalus avec deux romans précédemment sortis en, grand format :

« Exoplanète » par Martial Caroff

La présentation de l’éditeur :

« Le mystère s’épaissit le 19 janvier lorsque l’astre s’éteint subitement, pour réapparaître le lendemain soir et devenir, cette fois, l’objet extrasolaire le plus brillant du ciel, visible même en plein jour ! L’observatoire de Meudon est en effervescence. Le médiatique professeur Morgenstern veut être le premier à proposer une explication à ce prodigieux phénomène. Pour cela, il convient de terminer au plus vite la mise au point de l’hypertélescope spatial, un outil révolutionnaire capable de produire des images détaillées de lointains systèmes planétaires. Dans le même temps, le libraire Marc Chouviac découvre une série d’indices qui lui font penser que l’étoile est déjà apparue dans le passé… C’est ainsi que débutent deux enquêtes convergentes, l’une scientifique, l’autre historique, qui déboucheront sur la découverte la plus fantastique de tous les temps ! »

Nous avions chroniqué la première édition d’ « Exoplanète  » dont on peut lire la chronique en suivant ce lien

La nuit de Boro Island de Daniel Coleman

La présentation de l’éditeur :

« Pendant qu’il séjourne sur Boro Island, un petit îlot au large des côtes irlandaises, pour assouvir ses deux passions, l’astronomie et le whiskey, Daniel Coleman est le témoin de la destruction d’un petit appareil de tourisme par un avion de chasse sans immatriculation. Alors qu’il cherche à éviter les ennuis en s’esquivant des lieux du crash, il récupère, flottant sur l’océan, une mallette accrochée par une paire de menottes à un avant-bras humain. Pris entre la peur des conséquences et la curiosité, il décide malgré tout d’ouvrir la mallette pour en connaître le contenu. Dès cet instant, ce sera pour lui le début d’une course contre la montre et contre la mort. Harcelé et poursuivi par des individus dont le pouvoir de nuisance sur l’Humanité dépasse tout ce que nous avions pu imaginer, il tentera, des côtes de l’Irlande à New-York, de transmettre au monde des informations dont la révélation pourrait entraîner d’extraordinaires et incroyables conséquences pour nous tous. Mais ceux qui, dans l’ombre, manipulent peuples, médias et gouvernements feront tout pour s’y opposer… »


Hilaire Alrune
15 septembre 2016






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