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De la fantasy pour l’été : Les Douze Rois de Sharakhaï
Bradley P. Beaulieu
Bragelonne, août 2016, 25 euros


Voici la présentation qu’en fait l’éditeur :

« Dans les arènes de Sharakhaï, la perle ambrée du désert, Çeda combat tous les jours pour survivre. Comme de nombreux autres, elle espère la chute des douze Rois immortels qui dirigent la cité depuis des siècles. Des souverains cruels et tout-puissants qui ont peu à peu écrasé tout espoir de liberté, protégés par leur unité d’élite de guerrières et les terrifiants asirim, spectres enchaînés à eux par un sinistre pacte.
Tout change lorsque Çeda ose braver leur autorité en sortant la sainte nuit de Beht Zha’ir, alors que les asirim hantent la ville. L’un d’eux, coiffé d’une couronne en or, murmure à la jeune fille des mots issus d’un passé oublié. Pourtant, elle les connaît. Elle les a lus dans un livre que lui a légué sa mère. Et le lien que Çeda découvre entre les secrets des tyrans et sa propre histoire pourrait bien changer le destin même de Sharakhaï. »

Ce que l’éditeur révèle de l’auteur :

« Bradley P. Beaulieu a commencé à écrire de la Fantasy à l’université, et ne s’est jamais arrêté. Depuis, ses romans ont reçu de nombreuses récompenses, dont deux Hotties – Meilleur Roman et Meilleur Nouvel Auteur – et une nomination au Gemmell Morningstar Award. Fresque ambitieuse et envoûtante, cette saga est déjà saluée comme l’une des meilleures du genre de ces dernières années. »

Les compliments rituels des confrères en écriture :

« Une histoire d’envergure, livrée par une plume habile. Impossible de ne pas embarquer à bord de ce navire, car le voyage promet d’être passionnant. »
Robin Hobb

« Un roman peuplé de personnages extraordinaires et de mystères étranges, qui nous plonge dans un univers si vivace que vous aurez l’impression de sentir le vent du désert dans vos cheveux.  »
C.S. Friedman

À ceux qui n’ont pas les moyens de partir en vacances au mois d’août, ce voyage vers Sharakhaï ne coûtera que la somme modique de vingt-cinq euros. Pas besoin de visa, pas de détournement d’avion à redouter, pas de grèves ou de mouvements sociaux à craindre. Et si le voyage devait plaire aux lecteurs, que ceux-ci sachent dès à présent qu’ il sera sans doute possible de réitérer l’affaire au cours des deux étés suivants, ce roman ne constituant, comme le veulent les coutumes barbares qui sont les nôtres, que le premier tome d’une inévitable trilogie.


Hilaire Alrune
17 août 2016






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