YOZONE
Le cyberespace de l'imaginaire


BD
Brèves
Albums
Comic-books
Mangas
Intégrales
Dossiers
Agenda
Archives
Cinéma
Annonces
Brèves
Critiques
Dossiers
Extraits
Interviews
Making of
Imagin'Arts
Brêves
Chronic'Arts
Archives
Littérature
Brèves
D&D
Critiques
Jeunesse
Dossiers
Télévision
Brèves
Séries TV
Dossiers
DVD
Cinéma
Séries TV
Japanimation
Game Zone
Brèves
Jeu vidéo
Jeu de Rôles
Figurines
Kiosque
Divers
Yo-Sphère
Rédaction
Liens
Partenaires

Contact
RSS - XML
Suivre yozoneFR sur Twitter



RSS XML
Add to Netvibes Add Google Add to Yahoo
Visiteurs

28 visiteurs en ce moment


YozoneBandes Dessinées Mangas

Akatsuki (T1 et 2)
Motoki Koide
Pika

Les Kiriishi, des médecins guerriers capables de combattre les épidémies répandues par de terribles parasites qui investissent les corps humains et s’en nourrissent jusqu’à la mort de leur hôte : les Akatsuki. Un humain parasité meurt après un temps d’incubation variable selon les Akatsuki. Hormis, certains cas incurables, si un humain parasité est traité par un Kiriishi, il a une chance de survivre. Plus le grade du Kiriishi est important, plus il peut terrasser de puissants Akatsuki à l’aide de son clave, son arme de médecin-guerrier. Les Akatsuki sont les matériaux de base pour améliorer les claves et les rendre de plus en plus puissants. Hibiki et Kirisa sont deux Kiriishi de grade 1, ils n’héritent donc que de missions avec des Akatsuki communs, ne rapportant pas beaucoup d’argent quand ils les ramènent à leur section. Car une Akasection n’est réussi que lorsque le parasite est récupéré dans des tubes prévus à cet effet. Si Kirisa est studieuse et connait toutes les caractéristiques des Akatsuki et surtout leurs points faibles, Hibiki est nonchalant, véritable cancre et n’a qu’une seule technique pour terrasser les Akatsuki : foncer dans le tas !


Même si leurs dernières missions ont permis à Hibiki et Kirisa de ramasser pas mal d’argent, ils ne s’attendaient pas à être convoqués par Gallon, un illustre Kirishi de grade 5. Si Kirisa est très impressionnée de se retrouver face à un tel personnage, HIkibi semble bien le connaitre et se permet bien des impertinences. Leur nouvelle mission les entraîne dans un village de déserteurs où Hibiki vécut durant sa jeunesse. Ils doivent retrouver un Kiriishi qui devait faire un tour de ronde autour du village et qui ne donne plus signe de vie. Sur place, les deux Kiriishi ne retrouvent personne mais sont rapidement agressés par un Akatsuki caché dans le sol. Il s’agit d’un Kurohami, contaminant les humains qu’il dévore. Toutefois, si nos deux héros parviennent assez facilement à vaincre cette créature entre le serpent et le ver, ce dernier semble ne pas pouvoir être récupéré. En réalité, ils n’ont pas encore rencontré la source du parasitage mais le Kurohami original ne les laisse pas longtemps dans l’expectative et il dévore par surprise la pauvre Kirisa. Sous le choc, HIbiki part à sa poursuite avec un temps de retard... qui permet à un autre Kiriishi de le suivre...

JPEG - 61.1 ko

“Akatsuki” est la première série de Motoki Koide. Dès la couverture, l’influence est évidente : son héros a comme qui dirait un petit air de Naruto. Et cela va se confirmer au fil de la lecture. Tout comme le héros de Masashi Kishimoto, Hibiki est orphelin et apparaît comme détestant toute forme d’enseignant, ne travaillant jamais la théorie et ayant une confiance sans faille dans sa force. Et tout comme Naruto, Hibiki possède un pouvoir considérable, qu’il ne maîtrise pas et qui ne demande pourtant qu’à se révéler. Bon, une fois ceci dit, “Akatsuki” est-elle qu’une série ersatz de “Naruto” ? Heureusement non, les Akatsuki deviennent rapidement des éléments cruciaux de la série, le lecteur attendant rapidement de découvrir quelle nouvelle forme prendra le terrible parasite et surtout comment ce dernier doit-il être tué. D’ailleurs Motoki Koide prend le temps à la fin de chaque chapitre de nous expliquer les origines de chacun de ses monstres. Les Akatsuki deviennent un intérêt majeur, dans le premier tome, les deux personnages principaux étant mis au même rang que les parasites. Ce premier tome est une succession de missions nous donnant une bonne idée de l’imagination de Motoki Koide pour inventer des créatures entre l’organique et le végétale, au design très intéressant.

Il faut attendre le deuxième tome pour que l’histoire commence à prendre corps et qu’apparaît un véritable fil rouge. Le passé de Hibiki se retrouve au cœur du complot que semble mener les hautes sphères des Kiriishi. Un trafic de Akatsuki pointe peu à peu son nez, mais Motoki Koide se donne le temps de développer sa petite théorie du complot, qui fait les beaux jours des shonen. Et comme par hasard, nos héros vont devoir passer un examen pour monter en grade. Encore une fois, la comparaison avec Naruto est inévitable et cela affaiblit un peu le scénario de la série. Il devient évident que chaque nouvelle idée de Motoki Koide sera comparée avec celles de son aîné Masashi Kishimoto. Bon, un lecteur qui ne cherche qu’à se divertir ne s’arrêtera pas à ce genre de comparaison et profitera des bonnes idées du mangaka, seulement pour des lecteurs plus avisés comme votre serviteur, chaque chapitre sera regardé à la loupe pour se dissuader que Motoki Koide se satisfait d’un plagiat un peu trop grossier. En tout cas, le déroulé de l’épreuve se veut original et surprenant, même si il n’y a pas vraiment de suspens compte tenu des protagonistes.

“Akatsuki” nous laisse donc sur une drôle d’impression entre la bonne surprise car l’histoire est intéressante, et surtout les Akatsuki avec leurs designs recherchés, mais la ressemblance avec Naruto gâche quelque peu le plaisir.


Akatsuki (T1 et 2)
- Auteur : Motoki Koide
- Traducteur  : Claire Olivier (B.L.A.C.K. Studio)
- Éditeur français : Pika
- Format : 120 x 180, noir et blanc - sens de lecture original
- Pagination  : 192 pages
- Date de parution : 3 février 2016
- Numéro IBSN : 9782811619510 ; 9782811619527
- Prix : 6,95 €


©2009 Motoki Koide
© Edition Pika - Tous droits réservés




Frédéric Leray
28 février 2016







JPEG - 58.7 ko



JPEG - 25.6 ko



JPEG - 36.3 ko



JPEG - 62.8 ko



JPEG - 35.7 ko



JPEG - 28.6 ko