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Velvet (T1) Avant le crépuscule
Brubaker & Epting
Delcourt

Velvet Templeton travaille dans l’antichambre d’une agence de renseignements. Elle assiste le directeur, passe pour la secrétaire belle, sexy et intelligente que les espions aiment draguer lors de leur visite.
La mort d’un agent en mission va en révéler bien plus sur la véritable identité de Velvet, obligée de fuir, car placée au centre d’une machination dont elle essaie de démêler les rouages.


Ed Brubaker et Steve Empting nous proposent une version féminine du plus célèbre des espions, James Bond. Les clins d’œil pullulent : le rôle premier de Velvet rappelle fortement Miss Moneypenny, dans la troisième planche figure une Aston Martin DB5...
De plus, je n’ai pu me départir du sentiment que Velvet était inspirée physiquement par Claudia Black, l’actrice australienne jouant Vala Mal Doran dans la série « Stargate SG1 », notamment par ses longs cheveux noirs avec la mèche blanche.
La lecture s’avère donc placée sous de multiples influences, sans que ce soit une critique.

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La façade lisse et BCBG de Velvet vole vite en éclats et elle dévoile alors tout son potentiel. Et attention, elle est pleine de ressources et de surprises ! Elle est aussi belle que redoutable, plus d’un l’apprendra à ses dépends. Elle n’en est pas moins femme pour autant et habilement une partie douloureuse de son passé nous est présentée, un peu comme un nouvel indice sur la machination dans laquelle elle est embringuée.
Les férus de livres et/ou de films d’espionnage se retrouvent en terrain connu : gadgets, course-poursuite, bagarres, double jeu. Les passages obligés figurent dans ce premier tome à la mécanique bien huilée, poussant Velvet à la fuite avant de se lancer en quête de vérité.

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Le dessin de Steve Epting est efficace, bien dans le ton de l’intrigue. C’est musclé, les moments calmes alternent avec une action omniprésente. L’histoire est bien sûr intrigante, le scénario n’en dévoile pas trop pour mieux nous tenir en haleine pour la suite. L’héroïne se révèle attachante, son côté féminin cohabite avec sa face cachée, plus violente, plus masculine. Un peu de douceur dans un monde de brutes !

“Avant le crépuscule”, le premier volet de la trilogie “Velvet”, séduit par le milieu de l’espionnage qui fait toujours rêver, fantasmer pourrait-on dire, ainsi que par Velvet Templeton, une femme aux multiples talents, aussi belle que redoutable et qui attise la curiosité des lecteurs.


(T1) Avant le crépuscule
- Série : Velvet
- Scénario : Ed Brubaker
- Dessin  : Steve Epting
- Couleurs : Elizabeth Breitweiser
- Traduction : Jacques Colin
- Éditeur : Delcourt
- Collection : Contrebande
- Dépôt légal : 8 octobre 2014
- Format : 19 x 28,5 cm
- Pagination : 128 pages couleurs
- Numéro ISBN : 978-2-7560-6212-9
- Prix public : 16,95 €


© Delcourt, Brubaker & Epting - Tous droits réservés




François Schnebelen
25 avril 2015







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