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Le retour du serpent à plumes
Un reptile increvable
En 2015 dans les librairies

Le Serpent à plumes, c’est aussi un peu le serpent de mer, qui n’en finit pas de disparaître et réapparaître. Créée en 1993, la maison d’éditions a connu une trajectoire sinueuse avant de disparaître. Mais on en connaît à présent un peu plus sur la biologie des ces reptiles à caractéristiques aviaires : ils sont capables soit d’hiberner pendant une période assez longue, soit, comme le phénix, de renaître de leurs cendres.



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On n’en finirait pas de lister les trouvailles ou rééditions mémorables du Serpent à Plumes. Pour les amateurs de littératures de genre, les « Confessions d’un automate mangeur d’opium » de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit.
Pour les passionnés de bibliothèques, l’étonnant « Pfitz » d’ Andrew Crumey. Pour les férus de noir, l’inoubliable « Scènes de chasse en blanc » de Mats Wägeus. Pour les amoureux du déjanté, « Le Lapin exterminateur » qui concentre la folie à la fois acide et caustique de l’excellent Henri-Frédéric Blanc.

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Un retour aux sources pour « Le Serpent à Plumes », du moins l’espère-t-on, puisqu’il devrait se faire sous la houlette d’anciens reptiles tels Pierre Bisiou et Xavier Belrose.

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Au programme, des terres américaines comme « Sous l’aile du corbeau » de Trevor Ferguson ou « UnAmerica » de Monus, mais aussi des récits venant de la Corée (« La Végétarienne de Han Kang), du Maroc et de Syrie.

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Il devrait y avoir également du français et de l’atypique puisque l’on annonce le « Journal d’un caméléon « de Didier Goupil et « Médium les jours de pluie » de Stéphane Ulysse, que l’on nous promet « aux confins du réel », avec fantômes et communication avec les morts.

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Retour selon plusieurs axes puisqu’on aura aussi du policier et du noir, sous la direction de Matthieu Suc, pour des romans « en prise directe avec notre société ». Premiers titres pour 2015 : « Moi président » de Mathieu Janin et « Grand-pied est mort ce soir » de Jérôme Sage.

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Hilaire Alrune
17 mars 2015






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