« Je me demande si…
Si le ballon de foot n’était pas passé par-dessus le mur.
Si Hector n’était pas allé le chercher.
S’il n’avait pas gardé l’abominable secret pour lui.
Si…
Alors je me raconterais sans doute une autre histoire.
Voyez-vous, les « si » sont comme les étoiles, innombrables… »
Voici un livre qui devrait en toucher plus d’un.
Tout semble être un roman dystopique mais au fond, c’est un autre sujet qui est mis en avant. Ou plutôt deux : la dyslexie et la lutte contre l’oppression. Une dystopie décalée en somme.
Un mélange que semble avoir réussi l’auteure anglaise Sally Gardner, elle-même dyslexique grave, vu les deux prix prestigieux qu’elle a décroché, le « Carnegie Medal 2013 » et le « Costa 2012 ».
Mais aussi vu les dithyrambes récoltées dans la presse.
« Un roman poignant, à l’écriture remarquable : voilà des années que nous attendions un roman aussi original. » The Times.
« Ce roman fait la démonstration de la puissance des faibles contre les forts. C’est un message profondément émouvant, un de ceux qui vous atteignent quoi qu’il arrive. » The Telegraph.
« D’une originalité sans précédent, délicat et touchant, ce roman est éblouissant. » The Sunday Times.
Avec de telles recommandations, vous ne pouvez passer à côté de ces 250 pages et peut-être même en parler déjà sur On Lit Plus Fort.